NOUVEAU COUP DE FREIN A LA VACCINATION : LA FRANCE SUSPEND LE VACCIN ASTRAZENECA;

Nouveau frein dans la campagne de vaccination.


La France a décidé hier de suspendre par précaution l’utilisation du vaccin AstraZeneca contre le Covid-19, et rejoint ainsi l’Allemagne, l’Italie. les Pays-Bas et une dizaine d’autres pays d’Europe.


Décision temporaire prise par Emmanuel Macron suite à plusieurs effets indésirables et en attendant un avis demain de l'Agence européenne des médicaments.


Le groupe pharmaceutique anglo-suédois affirme qu'il n'y a "aucune preuve de risque aggravé" de caillot sanguin entraîné par son vaccin, tandis que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu'il n'y a "pas de raison de ne pas utiliser" ce vaccin.


Le sérum AstraZeneca a par ailleurs déjà été massivement utilisé au Royaume-Uni, sans problèmes particuliers. Mais c’est la mort en Autriche d’une infirmière de 50 ans qui venait de recevoir une dose de ce vaccin qui a créée  cet emballement et cette suspicion. Les effets indésirables peuvent entrainer une forte fièvre et des symptômes proches de la grippe pendant 2 jours.


Dans les hôpitaux azuréens la situation reste tendue avec 129 patients en réanimation, 9 de plus en 24 heures. Chiffre jamais atteint depuis l’apparition du Covid-19. On déplore 23 décès supplémentaires. Mais dans le même temps, le temps d’incidence est en baisse. Il reste néanmoins largement en dessus de la moyenne. 


En France, on dénombre 4 200 patients en soins intensifs c’est plus que lors du pic pendant le deuxième confinement. Face à une situation qui se dégrade notamment à Paris et en Ile de France, le chef de l’Etat pourrait prendre de nouvelles décisions dans les jours qui viennent. La région parisienne pourrait être confinée à son tour. 


Un nouveau variant du coronavirus SARS-CoV2 a été identifié en Bretagne, après l'apparition d'un foyer de contamination à l'hôpital de Lannion (Côtes-d'Armor), Les premières analyses, "ne permettent de conclure ni à une gravité ni à une transmissibilité accrue", rassure le ministère. Mais une autre hypothèse est soulevée : la possibilité qu'il échappe aux tests de dépistage classiques.