Santé publique France fait état de 1 243 décès supplémentaires pendant la vague de chaleur qui a touché la France du 3 au 22 juillet. Sur cette période, 14 713 personnes sont mortes, toutes causes confondues, contre environ 13 470 décès habituellement attendus, soit une surmortalité de 9,2 %. Les trois quarts de ces décès supplémentaires concernent les personnes âgées de plus de 75 ans. Une hausse de la mortalité a toutefois été observée dans toutes les classes d’âge à partir de 45 ans. Toutes les régions sont concernées, à l’exception de la Corse. Les Pays de la Loire enregistrent la plus forte augmentation, avec 21,4 % de décès supplémentaires. Cette vague de chaleur, moins intense que celle de la fin juin mais plus longue et plus étendue, a touché 78 départements. Santé publique France précise que cette surmortalité ne peut pas être directement et exclusivement attribuée à la chaleur. Des analyses plus complètes seront publiées à l’automne. En ajoutant les différents épisodes caniculaires survenus depuis le mois de mai, le bilan provisoire atteint environ 7 300 décès supplémentaires en France. Juillet 2026 a par ailleurs été le mois le plus chaud jamais enregistré dans le pays.