L’enquête se poursuit à Lyon après la mort de Quentin Deranque, 23 ans. Le jeune militant nationaliste est décédé samedi 14 février des suites de ses blessures, deux jours après une violente agression survenue en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.Selon les premiers éléments, la victime aurait été frappée à la tête par au moins six individus. Cinq d’entre eux ont été identifiés. Certains seraient connus des services de renseignement et auraient été fichés S pour leur appartenance passée à la Jeune Garde antifasciste. À ce stade, aucune interpellation n’a été annoncée.
Quentin Deranque se trouvait sur place avec des amis pour assurer la sécurité de membres du collectif identitaire Némésis, qui prévoyait une action symbolique à proximité de l’événement. Une information judiciaire pour homicide a été ouverte. La victime, âgée de 23 ans, ne présentait pas d’antécédents judiciaires. L’enquête doit désormais déterminer précisément les responsabilités et les circonstances exactes de l’agression.