Municipales : alliances et tensions avant le second tour dans les Alpes-Maritimes
Publié : 12h23 - Modifié : 12h30
/t:r(unknown)/fit-in/400x2000/filters:format(webp)/medias/K5TLO8CvoX/image/Cannes_Radio___Les_E_lections_Municipales1773746480484.png)
Cap sur le deuxième tour des élections municipales dans les Alpes-Maritimes. Les électeurs seront appelés à voter dimanche prochain dans 22 communes, avec une échéance clé ce soir à 18 heures pour le dépôt des listes en préfecture. C’est une période stratégique marquée par les alliances, les fusions… mais aussi les maintiens de listes qui redistribuent totalement les cartes.
À Nice, pas d’union à gauche. La liste menée par Juliette Chesnel-Le Roux se maintient après avoir frôlé les 12 % au premier tour. Aucun accord avec Mireille Damiano, soutenue par La France Insoumise, ni avec Christian Estrosi. La candidate appelle même le maire sortant à se retirer pour faire barrage à l’extrême droite. De son côté, Christian Estrosi, distancé de 12 points par Éric Ciotti, mise sur la mobilisation des abstentionnistes, près de 100 000 Niçois absents au premier tour. Le candidat Reconquête, Cédric Vella, appelle lui à soutenir Éric Ciotti.
À Menton, place à une union stratégique : Louis Sarkozy et Sandra Paire fusionnent leurs listes sous la bannière « L’Union ! » pour faire barrage au Rassemblement national. En tête au premier tour avec 36 %, la députée RN Alexandra Masson dénonce déjà des accords politiques.
À Théoule-sur-Mer, une triangulaire se profile. Le maire sortant Georges Botella est arrivé largement en tête avec 47,70 %, devant ses anciens adjoints Sophie Rohfritsch et Emmanuel Blanc.
À Peymeinade, le maire sortant Philippe Sainte-Rose Fanchine est éliminé dès le premier tour. La candidate RN Brigitte Vidal arrive en tête avec 47,6 %. Face à elle, deux listes de droite et du centre pourraient fusionner pour tenter de renverser la tendance.
Deuxième tour également à Roquefort-les-Pins où le maire Michel Rossi est en ballotage favorable, et au Bar-sur-Loup, où trois candidates sont en lice. Le futur maire sera forcément une femme entre Delphine Carosi, Monique Revel et Sabrina Baëchel.
Dans d’autres communes, les configurations restent ouvertes. À Cabris, trois hommes s’affronteront dimanche : le premier adjoint Gérard Devaux face à Dominique Condo et Jean-Paul Pellegrin. À Vence, une quadrangulaire opposera le maire sortant Régis Lebigre à Anne Satonnet, Patrick Sclazo et Jean-Louis Fiori.
À noter enfin que plusieurs grandes villes ont déjà tranché dès le premier tour. Jean Léonetti a été réélu à Antibes, Jérôme Viaud à Grasse, Kévin Luciano à Vallauris et David Lisnard à Cannes.
Avec 81 % des voix, David Lisnard signe même un score record : il devient le maire le mieux élu de France dans les villes de plus de 30 000 habitants, remportant l’ensemble des bureaux de vote de la ville. Une victoire saluée comme historique, notamment par la députée Alexandra Martin.
https://www.cannesradio.com/17-03-26-les-informations
Dans le Var, Philippe Schreck et François Gibaud fusionnent leurs listes à Draguignan. Le maire sortant Richard Strambio dénonce un « retournement opportuniste ».
A Toulon, la maire sortante Josée Massi ferme la porte à toute fusion de liste avec Magali Brunel ou Michel Bonnus. Elle est arrivée deuxième dimanche derrière la
députée RN Laure Lavalette.
À Marseille, Martine Vassal se maintient au second tour malgré les appels à se retirer. Coude à coude avant-hier entre le maire divers gauche sortant Benoît Payan (36,70 %) et le candidat d’extrême droite Franck Allisio (35,02 %).
A Lyon, le maire écologiste sortant Grégory Doucet accepté de s'allier avec la liste de la France insoumise conduite par Anaïs Belouassa-Cherifi face à Jean- Michel Aulas.
A Paris, le candidat centriste Pierre-Yves Bournazel s'allie avec Rachida Dati, l'insoumise Sophia Chikirou se maintient en vue du 2nd tour des municipales.La
candidate de la droite a obtenu 25,46% des voix dimanche, loin derrière le socialiste Emmanuel Grégoire (37,98% des suffrages).
"La gauche la plus hypocrite de la terre"pour Marine Le Pen, "une honte" pour Bruno Retailleau : les multiples alliances conclues localement par le Parti socialiste et Les Écologistes avec LFI aux municipales ont été sévèrement critiquées par leurs opposants. Sont concernées, les villes de Toulouse, Nantes, Avignon, Limoges, Clermont-Ferrand ou Brest. Mais pas Paris ni Marseille, où les candidats s'y sont refusés.
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/cannesradio/images/logo_7nkT2hCp17.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/K5TLO8CvoX/image/guillermomuro00_platting_4282016_19201773747321988-format1by1.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/K5TLO8CvoX/image/istockphoto_1461413822_612x6121773747206154-format1by1.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/K5TLO8CvoX/image/JUSTICE1773747139940-format1by1.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/K5TLO8CvoX/image/Cannes_Radio___flash_infos17393874418931773747005748-format1by1.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/K5TLO8CvoX/image/Cannes_Radio___flash_infos17393874418931773655245564-format1by1.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/K5TLO8CvoX/image/JUSTICE1773655092285-format1by1.jpg)