Mobilisation contre la vie chère : des rassemblements attendus samedi, notamment à Nice

Publié : 11h01

Mobilisation contre la vie chère : des rassemblements attendus samedi, notamment à Nice
Mobilisation contre la vie chère : des rassemblements attendus samedi, notamment à Nice
Crédit : Mobilisation contre la vie chère : des rassemblements attendus samedi, notamment à Nice

Quelle sera l’ampleur de la mobilisation contre la vie chère ce samedi 17 octobre ? Plus de mille initiatives ont été recensées à travers la France, mais deux cents à trois cents devraient se concrétiser. Des manifestations sont annoncées dans les grandes villes, ainsi que des rassemblements sur les ronds-points, devant des stations-service et des supermarchés.

Lancé sur les réseaux sociaux, le mouvement rassemble plusieurs revendications : la défense du pouvoir d’achat, la contestation de la hausse des carburants et le refus du gel des allocations et des salaires des fonctionnaires prévu dans le projet de budget. Des figures du mouvement des gilets jaunes de 2018 appellent à participer. La CGT, La France insoumise et le Parti communiste français soutiennent également cette mobilisation.

Dans les Alpes-Maritimes, la mobilisation devrait se concentrer à Nice, avec la participation annoncée de lycéens et d’étudiants. Les organisations lycéennes poursuivent en effet leur mouvement à la veille des vacances de la Toussaint. Après une troisième réunion, jeudi soir, avec le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, elles estiment n’avoir obtenu aucune avancée et demandent désormais à rencontrer le Premier ministre, Sébastien Lecornu. De son côté, le ministre a indiqué que cent soixante-cinq personnels de l’Éducation nationale avaient été blessés depuis le début de la mobilisation.

Les pouvoirs publics redoutent des violences dans les cortèges, notamment la présence de casseurs et de groupes organisés en black blocs.

À Paris, la préfecture de police a pris jeudi un arrêté interdisant une partie du parcours proposé par la coordination des étudiants d’Île-de-France, en invoquant des risques sérieux de troubles à l’ordre public. Les organisateurs souhaitaient relier la place de la République à celle de la Concorde. Un itinéraire alternatif leur a été proposé, de République à Nation, par le boulevard Voltaire.